Organisée à Tanger par le Centre Cinématographique Marocain (CCM), sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, la 17ème édition du Festival national du film se poursuit jusqu'au 5 mars prochain avec, au menu, quatorze longs métrages et autant de courts métrages, en compétition officielle.


Cette édition, qui regroupe les professionnels du cinéma (réalisateurs, producteurs, artistes, comédiens, distributeurs, critiques), a rendu un hommage posthume au critique de cinéma Mustapha Mesnaoui, la comédienne Fatima Benmeziane et l'homme de théâtre Tayeb Sedikki, en plus des hommages aux pionniers du 7ème art : Fatima Regragui, au comédien Mustapha Zâari et au réalisateur Latif Lahlou.


Les films en compétition officielle sont comme suit : Dans la catégorie long-métrage, il y a lieu de citer "L'Orchestre de minuit" de Jérôme Cohen-Olivar, "Larmes de Satan" de Hicham El Jebbari, "The sea is behind" de Hicham Lasri, "Les hommes d'argile" de Mourad Boucif, "Petits bonheurs" de Mohamed Chrif Tribak, "La Isla de Perejil" d'Ahmed Boulane, "A Mile in My Shoes" de Saïd Khalaf, "Fida" de Driss Chouika et "Des-Espoir" de Mohamed Ismail.


"Insoumise", film de Jawad Rhalib qui a représenté le Maroc au dernier Festival international du film de Marrakech, "La mélodie de la Morphine" de Hicham Amal, "La Marche Verte" de Youssef Britel, "Weight of the shadow" de Hakim Belabbes et du "Raja Bent El Mellah" d'Abdelilah El Jaouhary figure aussi à l'affiche.
La liste des courts métrages comprend les films "Mouchoirs blancs" de Farid Regragui, "L'appel de Trung" de Mohamed Hicham Regragui, "L'esclave du mâl(e)" de Mohcine Nadifi, "Murmures de Venus" de Ghizlane Assif, "Connexion" de Nadia Ghalia Lamhaidi et "La Mort de la vie" de Madane El Ghazouani.


Il s'agit aussi de "La Signature" de Sanae Mesbahi et Jamal Garando, "Aya va à la Mer" de Meryem Touzani, "Le Projet" de Khalid Dawache, "L'Homme au chien" de Kamal Lazrak, "Ould Jamâa Lafna" d'Ali Benchaqroun, "Obsession" de Hanane Warda, "Mirage" de Hamza Oujamâa et de "Tikchbila Tioulioula" de Youssef Lâalioui.
Enfin, la ville de Tanger, qui est devenue cette semaine la capitale du cinéma, accueille la crème des cinéastes et acteurs marocains et vit au rythme des projections des longs et courts métrages et la tenue des conférences et autres ateliers sur le cinéma.

L'opinion